Retour à tous les événements

Lancement - Par les temps qui courent, je marche

  • La Livrerie 1289 Rue Ontario Est Montréal, Québec, H2L 1R7 Canada (carte)

Les éditions Dramaturges et la Livrerie vous invitent au lancement de Par les temps qui courent, je marche de Roger Léger.

Par les temps qui courent, Roger Léger marche.

Il marche dans ses souvenirs.

Il cueille des images. Sème des pensées. S'arrête devant ce qui le fascine.

Le lecteur avance avec lui, sans se presser.

D'un fragment à l'autre, les souvenirs affleurent, les saisons se superposent. Un lac. Un petit bicycle rouge. Une voisine italienne.

Des anecdotes, des émerveillements, des instants fugaces saisis au vol. Autant de fragments qui gardent la trace d'un regard, d'une émotion, d'une façon d'habiter le monde.

Des textes qui semblent parfois tenir dans la paume d'une main, mais qui ouvrent grand sur la vie.

«J'écris court. Je n'y mets que l'essentiel et un peu d'inutile, pour alléger.»

Au fil des pages, un abécédaire se dessine en filigrane. Un oiseau. Une clairière. Une soupe vietnamienne. Des mots simples. Des mots qui rassurent. Des mots qui apaisent. Une façon de résister au vacarme.

«Il est si difficile de trouver un mot qui ne laissera que de la joie sur son passage...»

Après «Le temps est doux, même quand les temps sont durs», Roger Léger poursuit le dialogue amorcé avec ses lecteurs. On retrouve cette voix parfois rugueuse, traversée d'une infinie tendresse. Une voix qui sait sourire autant qu'elle sait s'émouvoir. Derrière la stature du comédien se tient encore un enfant qui regarde.

«Dans presque tous mes souvenirs, du moins ceux que je partage avec vous, je n'ai jamais plus de huit ans, souvent cinq.»

L'enfance reste ce territoire où l'on flâne encore, librement.

«Je suis resté cet enfant que j'étais. Je n'ai jamais été un autre. Je n'ai jamais véritablement quitté l'enfance... ou si peu.»

Et parfois, il suffit de lever les yeux.

«Il y a tant de choses qu'il me resterait à faire, que j'aurais dû faire, que je devrais faire, qu'il faudrait que je fasse, que j'ai pensé faire, que je pourrais faire... mais le ciel est si beau aujourd'hui, et le vent si chaud pousse les nuages de sa main invisible. Rien ne presse.»

Roger Léger ne cherche pas à imposer une direction.

Il marche simplement à nos côtés.

Précédent
Précédent
13 août

Tarot rêves et poésie avec Flavia Garcia

Suivant
Suivant
18 août

Cercle de lecture - SCUM Manifesto